samedi 22 mai 2010

Dans la presse ce matin: Cocktail de musiques du monde ce week-end à Rablay




L'édition 2009 avait accueilli plus de 15 000 festivaliers. :
Rythmes brésiliens et jazz klezmer seront au menu du 15e anniversaire du festival qui n'en finit pas de monter. L'an passé, plus de 15 000 personnes avaient investi ce petit village de 700 âmes.
Pour cette quinzième édition, comme toutes les autres, l'éclectisme est le maître mot du festival de Rablay-sur-Layon. Théâtre, musique, et parfois même danse, presque tous les styles artistiques sont représentés. Pendant deux jours, le petit village de 700 habitants, perché au milieu des vignes, s'apprête à recevoir 15 000 festivaliers. « Plus de 200 villageois travaillent tout au long de l'année pour faire de ce festival, une vraie fête familiale », avoue fièrement, Etienne Davodeau, dessinateur et l'un des organisateurs de l'événement.
C'est gratuit
Le festival de Rablay, c'est deux jours de fête, 25 spectacles et concerts. Tous gratuits. C'est aussi un festival off, organisé par les jeunes du centre social de Thouarcé, qui proposera nombre de spectacles durant ces deux jours. « Nous avons fait un panachage pour obtenir le plat le plus goûtu », savourent les responsables.
Le paisible village de Rablay-sur-Layon s'animera dès samedi après-midi avec le concert folk des Épines de Mymi rose. La compagnie Bjaka déambulera dans les rues du village, accompagnée de sa fanfare. Mais le clou du spectacle est sans conteste le concert préparé par le groupe de Saint-Macaire-en-Mauges, Santa Macairo Orkestar, samedi soir. Le collectif angevin influencé par la musique d'Europe de l'Est, enivrera les spectateurs au son des rythmes klezmer et tsiganes.
Les seize percussionnistes et danseurs du groupe choletais, Capharnaüm feront voyager les spectateurs aux confins de l'Amérique du Sud avec un répertoire puisant aussi bien dans le hip-hop que dans la couleur des rythmes brésiliens.
Avec une telle croissance, difficile d'imaginer la seule ville de Rablay accueillir un tel rassemblement. Et pourtant. « Nous ne pouvons pas logistiquement nous agrandir », déplore Etienne Davodeau. Et Pierre Pleyber, responsable de la programmation, d'ajouter : « Cela perdrait beaucoup de son charme. »
Le festival n'a pas encore commencé que les organisateurs planchent déjà sur les prochaines éditions. « Nous prévoyons des courts-métrages, mais ce n'est encore qu'un projet. »

Guillaume CHAUVIGNÉ, Ouest-France.